Pink Floyd Football

Another kick in the ball

MUSIQUE – Pink Floyd, un des groupes majeurs de l’histoire du rock, n’a jamais caché un petit penchant pour le foot. Au point de monter une équipe pendant les tournées.

Sur l’album « Meddle » sorti en 1971, le morceau « Fearless » se termine sur un chant des supporters de Liverpool reprenant en choeur l’hymne de leur club « You’ll never walk alone« . L’extrait a été enregistré à Anfield à l’occasion d’un derby Liverpool-Everton. On a dès lors cru que les membres du Pink Floyd était supporters de Liverpool.

First Eleven

Dans les rangs du Pink Floyd de l’époque, Nick Mason, le batteur, et Richard Wright, le claviériste, avouent du bout des lèvres s’intéresser aux Reds. Mais Roger Waters, le chanteur-bassiste, et David Gilmour le chanteur-guitariste, penchent quand à eux clairement du coté d’Arsenal.

Pink Floyd Football Club

Il faut dire qu’au sein du groupe, le football était une chose très sérieuse. Le band a créé dans les années 1970 un Pink Floyd Football Club composé des quatre musiciens ainsi que des roadies et accompagnateurs du groupe (dont l’artiste Storm Thorgerson qui signait les pochettes de disque) .

Dans cette équipe officiellement baptisée « First Eleven« , David Gilmour et Nick Mason étaient attaquants, le premier sur le flanc droit, le second sur tout le front de l’attaque, puisqu’il était réputé pour se dépenser sans compter. Richard Wright était en défense et Roger Waters… dans les buts.

L’histoire ne dit pas si cette valeureuse équipe a rencontré celle des Wailers de Bob Marley, où si elle a joué avec Rod Stewart.

Gunners’ Dream

En 1973, dans le single « Money » extrait de l’album « The Dark Side of the Moon« , Roger Waters s’en prend de manière ironique aux rockstars tellement riches qu’elles peuvent se payer une équipe de foot : « Four-star caviar daydream/ Think I’ll buy me a football team ». De quoi donner des idées à Elton John

En 1982, sur l’album « The Final Cut » apparait un morceau qui porte comme titre « The Gunners’ Dream« . Il ne s’agit malheureusement pas d’un morceau à la gloire d’Arsenal. Il évoque la guerre et le terrorisme. Waters et Gilmour doivent toutefois être heureux du petit clin d’oeil.

A propos de Pink Floyd, d’Arsenal et de Liverpool